La Noria du Jardin des Plantes avec ses fausses ruines d’arches reconstituées menace de s’écrouler et d’ainsi devenir… une vraie ruine. Des travaux, incompatibles avec la présence d’abeilles, vont être effectués dans le courant du mois d’octobre.
Nous avons donc déplacé les 5 ruches vers notre miellerie de Villeneuve. Malgré la pression du frelon asiatique, les colonies sont restées actives avec même une hausse pleine pour l’une d’entre-elles.
Le retour au Jardin des Plantes est prévu pour le printemps.
Après l’encagement des reines Quartier Carnot, la libération ! Nous avions mené l’opération initiale le 13 Septembre. Nous avons tenté une première fois d’ouvrir Vendredi 2 Octobre soit 2 jours avant les 3 semaines théoriques mais plusieurs cadres étaient encore couverts de couvain operculé. Trois jours plus tard, il n’en restait rien. Impressionnant !
Nous avons donc pu traiter la ruchette et la ruche sur le toit terrasse.
Pour ce qui est de la ruche rapatriée du Jardin des Plantes, ce fut une autre histoire: le cadre est encore couvert de couvain operculé et nous n’avons pas eu le cœur de griffer autant de couvain.
L’encagement semble être la seule solution. Et tant pis pour la simultanéité du traitement sur les 3 ruches. A suivre…
Parmi les ruches du Jardin des Plantes (JdP), nous avons une ruchette avec généralement très peu d’activité sur la planche d’envol, sans doute affaiblie par la pression des frelons asiatiques. Puisque nous devrons bientôt retirer les ruches du JdP, j’ai choisi de prendre cette ruchette en pension Quartier Carnot, où il est beaucoup plus facile de la surveiller et de faire la chasse auxdits frelons asiatiques.
La transhumance s’est faite à vélo, étant donnée la difficulté à accéder au JdP:
Après un temps d’adaptation, j’ai ouvert la ruche, en vue de voir son état général et faire le traitement à l’acide oxalique.
J’ai découvert une colonie dans un état correct avec 1,5 cadre de ponte operculée et non operculée, peu de nectar mais un beau patchwork de pollen. Dans le détail, j’y ai trouvé, dans l’ordre:
1 cadre de hausse,
1 paroi chaude
1 cadre bâti avec peu de nectar
2 cadres de ponte + pollen + nectar (1,5 plus un peu de nectar sur le dernier côté) – vu la reine à l’occasion.
1 cadre bâti mais écroulé et reconstruit de façon un peu anarchique.
J’ai placé la paroi chaude au bout, remplacé le cadre de hausse par un cadre de corps neuf, et essayé de retirer les constructions anarchiques.
J’ai effectué le traitement malgré le couvain operculé. La ruche n’est pas trop près des 2 autres dont nous devons libérer les reines (+ traitement) dans une semaine.
La ruchette est placée juste en dessous d’un lierre. Espérons que les abeilles y trouveront de quoi faire des réserves (mis un peu de sirop pour la booster en attendant).
Petite mise à jour: nous pourrons traiter de nouveau la ruchette la semaine prochaine, en même temps que les autres ruches mais après avoir griffé le couvain operculé (on ne fait pas d’omelette etc,…).
Christine, Hélène et moi sommes allés à Viviers pour libérer la reine et faire le traitement à l’acide oxalique sur l’une des deux ruches rapportées de Saint-Urcize.
Nous avons effectivement pu libérer la reine mais craignons qu’elle ne se soit envolée. Bizarrement, de nombreuses abeilles étaient dans la cage avec elle et il était difficile de la distinguer. Pour la prochaine fois, peut-être juste ouvrir la cage et la replacer dans la ruche… Nous avons ensuite fait le traitement.
La ruche était sinon relativement saine avec pas mal de nectar et de pollen et un candy entamé à 20%. Par contre, il y manque un cadre, deux cadres sont des cadres de hausse et un cadre était une paroi chaude. A corriger lors de la prochaine visite.
Nous avons également ouvert la deuxième ruche pour laquelle la libération de la reine et le traitement avaient été effectués il y a trois semaines. Elle est dans une forme éclatante, avec 5 cadres de couvain operculé.
Les rentrées de pollen et nectar y sont bonnes et le candy à peine entamé. Nous avons refait un traitement à l’acide oxalique de « rappel », au cas où la première ruche aurait contaminé la deuxième.
Nous avons accueilli deux groupes de visiteurs, Dimanche 20 Septembre, à l’occasion des Journées du Patrimoine 2026.
Des grands, des (parfois très) petits, beaucoup de questions, de l’émerveillement devant la complexité de cette société en miniature… et des abeilles qui savent se tenir en présence d’un groupe.
Nous avons d’ailleurs décidé de proposer sa photo de Riccardo pour un concours régional mettant en avant le bénévolat. N’oubliez pas de voter pour nous quand l’heure sera venue ;-).
Dans le grand espace à gauche, nous avons 2 harpes:
Sur la ruche encagée, avec la harpe devant la planche d’envol, j’ai compté environ 11 frelons pour 59 abeilles:
La harpe placée à gauche de la ruche du fond comptabilise 13 frelons pour 15 abeilles:
Dans l’espace du fond à droite, nous avons 2 ruches avec une harpe et la tente ApiCrosne.
Le bilan sur la tente est de 12 frelons et aucune abeille.
Pour finir, la harpe du fond, placée devant la planche d’envol a attrapé 70 frelons mais aussi un nombre très important d’abeilles (impossible à compter).
Au moins deux hypothèses sur la grosse différence entre les harpes:
fonctionnement intermittent des panneaux solaires
plus d’attaques sur les 2 ruches du fond où les planches d’envol sont rapprochées l’une de l’autre
En tout cas, le changement d’eau doit être fait à minima toutes les semaines si l’on veut pouvoir effectuer des comptages (et éviter une odeur pestilentielle et un lavage très pénible).
J’ai déplacé la harpe de la ruche encagée à une distance un peu plus grande pour maximiser la période ensoleillée et ai déplacé la harpe de la dernière ruche sur le côté. A suivre…
Suite à notre visite du 6 Septembre, nous nous sommes réunis pour un apéro-encagement des reines Quartier Carnot.
La première reine nous a donné un peu de fil à retordre puisqu’elle s’était réfugiée sur le fond de ruche alors que nous la cherchions sur les cadres. L’œil de lynx de Riccardo a fini par la repérer. La deuxième a été beaucoup plus facile à repérer.
Les cages ont été insérées dans un cadre bâti.
Vous remarquerez les alvéoles dans le fond de la cage qui permettent à la reine de continuer à pondre, et donc de ne pas se sentir trop déstabilisée (on l’espère en tout cas). Ces œufs seront perdus (mais bien repérables si l’on y prête attention).
Avec l’absence de ponte, nous n’aurons bientôt plus de couvain operculé, ce qui nous permettra au bout de 21 jours de traiter l’ensemble de la colonie contre le varroa.
Petite visite au Jardin des Plantes en fin de matinée pour observer l’exposition du soleil par rapport aux ruches et pour installer une tente anti-frelon.
Vers 11h (en Septembre), le soleil est encore caché par un grand micocouliers et toutes les ruches sont à l’ombre.
Passé une bonne demi-heure à chasser le frelon (record à battre: plus de 30 à la raquette électrique), avant d’attaquer le montage de la tente ApiCrosne.
Il sera intéressant d’observer le match « tente versus harpe » dans les prochains jours.
Juste derrière les arches de la Noria, un Leucophyllum Candidum (??) est en pleine floraison:
Avant cela, nous avons été chercher puis gaufré de beaux cadres de corps neufs à Villeneuve.
Nous avons commencé par ouvrir la ruche d’origine pour y placer les 3 cadres manquants. Du nectar rentré, de la ponte operculée et non operculée, la ruche n’a visiblement pas été déstabilisée par la division. En prime, une petite photo de la reine:
Nous sommes ensuite passé à l’ouverture de la ruchette pour y placer les 3 autres cadres manquant. Il était temps car ça commençait à bâtir à plusieurs endroits, y compris près de l’embout du nourrisseur:
(super pratique j’imagine, du sirop à la cire sans avoir à se déplacer d’un iota).
En observant l’activité des jours précédents, nous n’avions pas beaucoup de doute quant au fait que la nouvelle reine avait été bien acceptée par les abeilles. Elle avait bien disparu de sa cage:
Nous avons pu la retrouver en plein travail:
Nous n’avons toujours pas fait de traitement anti varroa sur ces deux colonies. Il nous faudra sans doute encager les reines car il est probable qu’elles continuent la ponte.
En attendant, nous avons laissé la hausse sur la ruche et le nourrisseur sur la ruchette.
Sur la planche d’envol des deux ruches, on peut observer une bonne rentrée de pollen. En ce début Septembre extra sec, on aimerait bien connaitre la source de ce pollen… Le mystère restera entier malheureusement.
Compte-Rendu de Christophe sur la visite des ruches installées à Saint-Urcize depuis le 14 Juillet:
Le weekend du 29/30 août nous nous sommes rendus avec Riccardo à Saint-Urcize pour travailler sur les ruches qui s’y trouvent en « estive ».
La date choisie correspond au délai de 3 semaines après l’encagement des reines. C’est le temps nécessaire pour qu’il n’y ait plus de couvain operculé avant le traitement anti varroa par acide oxalique. Pour rappel le varroa destructor se niche dans le couvain ouvert et ne peut plus être atteint par ce type de traitement une fois la cellule operculée . Arrivés sur site nous avons observé une bonne activité générale. Nous avons ouvert les cages et libéré les reines pour les réintroduire dans leurs colonies respectives. Nous avons traité par « d’égouttement » chaque ruche avec une seringue et une solution sirop 1/1 + acide oxalique à raison de 0.5 ml par cadre. Enfin nous avons nourri avec du sirop et du candi. Il conviendra de re visiter les ruches dans 3 semaines pour vérifier la bonne ponte des reines, la présence de couvain operculé, et le cas échéant l’efficacité du traitement par un dispositif de comptage du varroa .